Je viens de me rendre compte que j'adore la chanson Umbrella de Rihanna autant que Toxic de Britney Spears.
Dois-je m'inquiéter ?
Publié par sylvietteisback à 14:27:36 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (7) | Permaliens
Publié par sylvietteisback à 20:51:32 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (8) | Permaliens
- J'aime bien ce genre de série américaine où le FBI enquête sur des crimes horribles.
- Surtout celle-ci, j'adôôôre !
- Ils ont chacun une réplique au bon moment, il n'y a jamais de blanc.
- C'est vrai, ils parlent les uns après les autres.
- Et les femmes sont toujours plus intelligences et perspicaces que mes hommes.
- Une série visionnaire !
- C'était pas mal ce film.
- Hein ? J'ai trouvé ça chiant comme la pluie !
- Tu plaisantes j'espère. C'est beau comme un poème ! Ce silence, cette atmosphère à la fois figée et aérienne...
- Ca va j'ai compris. Tu seras notre chef de rubrique asiatique.
- Allo ?
- Salut c'est Willy.
- Willy le kid ?
- Mais... c'est Angela de Madame est servie !
- Rhôôôô.... mais c'est si vieux que ça cette série ?
Publié par sylvietteisback à 23:06:54 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (0) | Permaliens
Ouf, quel week-end...
Je reviens tout juste de Deauville, où s'est déroulé le 10e
festival du film asiatique. Mes impressions après cette
première expérience significative en tant que journaliste ciné ?
CRE-VANT !
J'ai vu 14 films en 4 jours, aperçu la mer à peine 5 secondes, passé mes journées assise dans une
salle obscure (ce qui, bizarrement, m'a scié les jambes), mangé des
sandwichs dégueulasses debout sous la pluie (comme quoi le pass presse
ne donnait pas tous les droits...) et speedé à mort entre les projections.
Je me levais à 9h
pour la séance du matin puis me couchait à
2 heures du mat' pour finir mes chroniques et répondre ainsi aux
exigences de mon psychopate de rédac' chef.
Ceci dit ça en valait la peine.
L'expérience était intéressante notamment pour 3 raisons :
- au niveau de la programmation je me suis régalée (à part deux ou trois films où j'avoue m'être endormie),
- Jean-Hugues Anglade est encore plus sexy en vrai (surtout lorsqu'il
fait tomber la grosse parka sur son siège VIP et qu'il matte le film en
T-shirt kaki),
- le jury était vraiment un bon jury puisqu'il ont primé les trois films que j'ai préférés :
Lotus du meilleur film : WITH A GIRL OF BLACK SOIL de Soo-il JEON (Corée du Sud)
Lotus du jury :
FLOWER IN THE POCKET de Seng Tat LIEW (Malaisie)
WONDERFULL TOWN de Aditya ASSARAT(Thaïlande)
Plus particulièrement, j'ai eu un vrai coup de coeur pour Flower in the pocket,
à qui j'aurais volontiers attribué la palme (mais le jury ne m'a pas
demandé mon avis). Etrange coïncidence : c'est un film de la Malaisie, le pays de ma mère !
Malheureusement, il n'est pas prévu qu'il sorte en France. Si j'étais
riche, je monterais ma propre boîte de distribution et je le
distribuerais !
Par contre With a girl of black soil devrait sortir sur nos
écrans. La date n'est pas encore connue, mais quand ça arrivera je penserai bien à vous en reparler (et naaaaannn, ce n'est
pas un film chiaaaaannnt !!!...).
Toutes les impressions co-rédigées dans le feu de l'action avec Olivier sont ici.
Publié par sylvietteisback à 00:44:38 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (2) | Permaliens
J'ai eu la chance d'être invitée dans le cadre de mon boulot à une
visite privée de l'expo-événement de Keith Haring, au Musée d'art
contemporain de Lyon.
L'avantage est qu'il y a des guides dans chaque salle et des petits fours-champagne à la sortie.
Or malgré tous mes a priori positifs sur l'oeuvre de cet artiste, j'ai
compris une chose : l'art urbain a sa place dans la rue, pas dans une
salle aseptisée.
Sincèrement, j'ai été déçue. Pas de l'exposition, qui valorise quand
même bien le cheminement de l'artiste et a le mérite de dévoiler des
aspects plus personnels de sa vie. Plutôt du fait d'exposer un art
dérivé de la culture graffiti dans un musée.
Il y a deux ans, lors d'un voyage à Pise, je suis tombée par hasard
sur une fresque réalisée par Keith Haring, peinte sur la façade d'un
bâtiment publice. Cette vision m'a beaucoup émue parce qu'elle venait
s'imiscer dans le paysage urbain, et parvenait même à y trouver une
place parfaitement digne et légitime.
Par contre je dois avouer que des toiles de l'artiste mise bout à bout
sur des murs blancs me laissent beaucoup plus indifférente.
Keith Haring voulait rendre l'art participatif et accessible à tous,
c'est pourquoi il peignait dans la rue et dans le métro new-yorkais.
J'imagine mal Space Invader et Misstic exposer à la galerie du Jeu de
paume.
Publié par sylvietteisback à 22:21:19 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (1) | Permaliens
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Sylviette, bientôt 30 ans (snif), spécialiste du déménagement acrobatique.
Hier Rome, aujourd'hui Lyon, demain Pluton.
Toutes les photographies de ce blog, sauf mention particulière, sont de moi. Merci de ne pas les copier.
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