J'ai vraiment eu une bonne idée de partir en vacances. Sans doute la
plus belle manoeuvre de l'année. Et à présent, j'ai de bonnes raisons
de penser que tout est bel et bien terminé.
Tout d'abord, je croyais devoir déménager en octobre. Finalement c'est
fin juillet. Youpi, le compte à rebours est lancé pour parcourir toutes
les agences immobilières de Lyon, trouver l'appart qui tue à moins de
500 euros et y télétransporter mes meubles, le tout en moins de 6 semaines. Cinq déménagement en cinq
ans, c'est vraiment la classe.
Puis ce matin, à peine arrivée au bureau, j'ai su qu'un cataclysme avait
tout dévasté. Pendant que je me dorais la pillule en Italie, l'agence a
explosé. L'ambiance était donc à la morosité et à l'agressivité, ma
collègue chef m'a même avoué qu'elle avait passé son jeudi soir à
pleurer dans son bureau. C'est réjouissant. J'ai bien aimé, aussi, les
trois piles de dossiers sur mon bureau et les urgences à rendre pour
9h30.
La cerise sur le gâteau : non seulement je suis hypocondriaque, mais de
plus mes peurs se confirment presque à chaque fois. J'ai donc encore
gagné le jackpot, avec un triple rendez-vous
radiologie-cardiologie-biologie à caser demain entre 13h30 et 14h entre deux visites d'agence immobilière.
Et vive les plateaux-repas devant Friends à la télé !