• Un bien joli crû, les expos photos des Rencontres d'Arles cette année.

    Malgré quelques petites déceptions, comme l'absence de photos personnelles de Nan Goldin, j'ai fait de jolies découvertes tant du côté des jeunes photographes (de l'univers DiCorcien d'Olivier Metzger aux compositions stylisées de Yang Yongliang) que des anciens (dont l'immense Duane Michals, véritable poète du roman photo).

    J'ai aussi eu le plaisir de voir en vrai des photos vues mille fois dans des livres : Philip Lorca DiCorcia (petite chair de poule en passant), Willy Ronis (qui me fascine bien plus que Doisneau) ou Denis Darzacq, dont la série Hyper est la preuve qu'une bonne idée reste essentielle dans la photographie contemporaine.

    Tout ça sous le soleil d'Arles... Ca donne envie d'être en vacances tout ça.


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  • Je n'arrive pas à croire que c'est déjà l'été. Pourtant je suis en débardeur et le ventilateur tourne, au moment même où je me décide réécrire un post.

    Quoi de neuf depuis la dernière fois ? Pas grand chose, et pourtant je sens la différence.

    J'ai levé le pied côté boulot, ou disons que le boulot a levé son pied de dessus moi.
    J'ai des projets de vacances pour la fin de l'été : Bretagne - Perpignan - Barcelone - Ardèche.
    Je commence à réfléchir sur un concept sympa pour fêter mes 30 ans. J'hésite entre ne rien faire et casse ma tirelire pour inviter tous mes potes à un plan démentiel (j'y reviendrai).
    J'écris ligne après ligne les dernières critiques de film en retard qui me restent (100 % asiat), et je ne vais quasiment plus au ciné.
    Je sors un peu, beaucoup, je ne dors pas vraiment.
    J'accueille peu à peu dans ma vie quelqu'un de nouveau, et tout est simple.
    Je rencontre les parents de mes amis, et ça me semble naturel.
    Je redécouvre le plaisir de cuisiner et d'inviter.
    Je repense très souvent au passé, comme pour en faire le deuil. Je n'ai jamais autant pensé à mes deux ans en Italie que ces deux derniers mois.
    Je trinque à l'amour et à l'amitié, le coeur léger.

    Ca doit être l'effet trentaine galopante.


    "I'm too old for that stuff"


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  • Ca ne sent pas très bon en ce moment autour de moi. Les couples se font et se défont à la vitesse de l'éclair. Même pas le temps de lancer une invitation pour un week-end que la question fatidique du "tu viens accompagné ?" soulève moult difficultés d'organisation. Chambre double ou chambre twin ? Voiture ou train ? Quel sera celui qui tiendra la chandelle cette fois-ci ?

    Un sacré bordel en fait.

    Ajoutons en plus de cela les aléas météorologiques (merde le barbecue est annulé ?) et déboires professionnels de chacun (je ne viens pas car je ne veux plus voir vos têtes, jamais) et là ça devient carrément cahotique.

    Moi, en ce moment, c'est le stress. Pas facile de rester polie et conviviale au quotidien quand on se sent chavirer. Je changerais bien de boulot, mais je n'en ai même pas la force. L'autre jour j'attendais un client dans une salle d'attente, et je regardais défiler tous les agents vers la pointeuse située dans l'entrée. La chance, me suis-je dis un instant. En ce moment, je dois choisir entre vivre et dormir.


    Heureusement, j'ai mon petit paradis à moi, caché dans un coin. Un sourire le matin, un thé entre mes mains, et ça repart.


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  • Ludovic sort avec Elodie. Le frère d'Elodie a présenté son ex-belle-soeur -et désormais amie- à Corentin, qui s'en est soudainement épris. Du coup, un petit quatuor s'est formé, auquel se greffe la bonne vieille Sylviette, elle-même heureuse de voir que son propre chéri s'entend bien avec ses amis. En même temps c'est assez naturel, vu que ledit chéri s'est retrouvé là par l'intermédiaire de Nordine, fidèle accolyte d'au moins trois personnes du groupe.

    Vous suivez ?

    Nous n'avons pas encore notre place attitrée dans le café d'en bas, mais ça pourrait bien arriver.


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